Le métier de consultant, sous toutes ses formes, conseil, formateur…, ne pourra plus s’exercer avec autant de libéralisme que par le passé. Des contraintes majeures se profilent à l’horizon.
La DGEFP définit, par sa note d’instruction n°2010/21 du 03/08/2010 relative aux axes prioritaires de contrôle à partir du second semestre 2010, les mesures de contrôle à appliquer aux organismes ou prestataires de formation. Ces dispositions sont fermes et précises, cela se traduira immanquablement par une impossibilité de mener, dans les conditions actuelles, leur activité pour grand nombre de consultants.
Commentaires : Les activités de consulting dans les domaines du « comportemental » en général et du développement personnel en particulier sont l’objet de mesures de contrôle visant à les exclure du champ de la formation professionnelle. Cette disposition s’applique dans le cas où l’action n’est pas « causée » par l’expertise du consultant, l’application des règles déontologiques et de la démarche qualité.
Le consultant doit fournir la preuve de son expertise et de sa démarche qualité pour démontrer la pertinence de l’intervention dans le cadre de la formation professionnelle, à savoir :
Formations Certifiantes : Christine Girszyn, Claude Précias, Jean-Hervé Delahaye
Certification des collaborateurs des services internes d’entreprises : Stéphane Alfroid
Jean-Jacques Machuret Président de l’ICPF & PSI
Contrôle des organismes de formation à partir du second semestre 2010
L’instruction DGEFP n°2010/21 du 3 août 2010 définit les axes prioritaires de ces contrôles
L’instruction rappelle l’impact de la loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle sur les conditions de mise en œuvre des opérations de contrôle des organismes de formation.
A partir du second semestre 2010, la DGEFP indique que les priorités sont accordées au :
Contrôle des organismes de formation : formation comportementales de « développement personnel »
Contrôle des organismes de formation : organismes de formation ne réalisant pas, ou partiellement, les prestations financées par les OPCA